
Empreinte environnementale de l’IA : multipliée par 7 d’ici 2030
En cinq ans, la consommation électrique de l’IA pourrait passer de 174 à plus de 1 000 TWh. Les chiffres qui suivent sont moins rassurants qu’on ne le souhaiterait.

En cinq ans, la consommation électrique de l’IA pourrait passer de 174 à plus de 1 000 TWh. Les chiffres qui suivent sont moins rassurants qu’on ne le souhaiterait.

Face à une consommation électrique explosive de l’IA, les géants de la tech lancent une ruée vers l’espace pour y installer des centres de données orbitaux. De SpaceX à Google en passant par Nvidia, tous rêvent de serveurs alimentés par l’énergie solaire continue de l’orbite basse, loin des limites terrestres du réseau électrique.

À Singapour, un rack révolutionnaire contenant des neurones humains vivants cultivés en laboratoire remplace les serveurs traditionnels gourmands en électricité. Connectés via des microélectrodes à des puces silicium, ces 16 millions de neurones consomment seulement 800 à 1 000 watts pour un système complet, contre plusieurs kilowatts pour un serveur classique. C’est le premier déploiement…