
SynthID Detector : détecter une image IA Gemini, OpenAI, Nvidia
Depuis le 7 octobre, n’importe qui peut envoyer un fichier à un détecteur et lire en quelques secondes s’il porte une signature invisible. Mais un verdict négatif ne dit pas tout.

Depuis le 7 octobre, n’importe qui peut envoyer un fichier à un détecteur et lire en quelques secondes s’il porte une signature invisible. Mais un verdict négatif ne dit pas tout.

Depuis le 7 octobre, n’importe qui peut envoyer une image sur synthid.com et attendre le verdict. Mais un résultat négatif peut-il vraiment me rassurer ?

Il y a un an, une rafale de tirets cadratins suffisait à trahir un texte généré par IA. Aujourd’hui, le signe a presque disparu de mes réponses préférées, et plus personne ne sait trop quoi regarder.

Claude Opus 5.5 a drastiquement réduit sa production de tirets cadratins, passant de 2,92 à 0,015 pour 1 000 mots. Cet emblématique marqueur d’IA devient quasi invisible, mais d’autres tics persistent. Les détecteurs basés sur la ponctuation seule sont désormais obsolètes.

Pangram, l’outil de détection d’IA très prisé, se laisse facilement tromper en quelques retouches. Le Journal du Net démontre que reformuler un texte humain par une IA suffit pour qu’il soit classé comme humain, alors que le détecteur passe pour infaillible auprès du grand public.

J’ai confié toute ma correspondance professionnelle à ChatGPT Work pendant trois semaines. Un collègue a rapidement repéré les formules types et les tics de langage caractéristiques de l’IA, en surlignant mot pour mot les phrases générées par l’assistant.